Une autre galerie

MaKabane, raconte moi ton histoire !

En 2017, un groupe de 9 mamans du 15ème sud-ouest, se constitue autour d'un rêve et projet partagés : partir de la diversité et de la mixité sociale du quartier Balard pour créer un lieu de solidarité et de convivialité, d'inclusion et d'échanges muti culturels et intergénérationnels.  

La bibliothèque jeunesse Gutenberg a accueilli nos premiers goûters récréatifs : activités créatives et ludiques suivies d'un moment convivial où l'on a pu partager pâtisseries maison, sirops frais et thermos de thé. Des plaisirs simples, ensemble.

Puis le collectif est devenu MaKabane des voisins, association loi 1901, pour développer ses projets.

En réponse à un appel à projets de la ville de Paris, l'association se voit confier l'animation d'une ludomouv permanente, un gros cube rouge au coeur de Balard, baptisée MaLudo, idéalement situé au « jardin Blanc » ou jardin Caroline Aigle. L'aventure continue et MaKabane, soutenue par de nouveaux bénévoles investis et portés par les mêmes valeurs, peut ainsi proposer des animations régulières les mercredis et samedis après midis. Passage très fréquenté des habitants du quartier, c'est le lieu idéal pour jouer ensemble, faire connaissance, se poser aussi. Petits et grands, le jeu est un vecteur de lien et de plaisir incroyable. 

MaKabane veut s’inscrire dans la pérennité et s’associe progressivement aux autres acteurs associatifs du quartier, aux professionnels, aux jeunes, aux familles pour penser l’avenir.

 

MaKabane c'est ça !

La joyeuse équipe

The Fitchburg Railroad touches the pond about a hundred rods south of where I dwell. I usually go to the village along its causeway, and am, as it were, related to society by this link. The men on the freight trains, who go over the whole length of the road, bow to me as to an old acquaintance, they pass me so often, and apparently they take me for an employee; and so I am. I too would fain be a track-repairer somewhere in the orbit of the earth.

Nos partenaires

At evening, the distant lowing of some cow in the horizon beyond the woods sounded sweet and melodious, and at first I would mistake it for the voices of certain minstrels by whom I was sometimes serenaded, who might be straying over hill and dale; but soon I was not unpleasantly disappointed when it was prolonged into the cheap and natural music of the cow. I do not mean to be satirical, but to express my appreciation of those youths’ singing, when I state that I perceived clearly that it was akin to the music of the cow, and they were at length one articulation of Nature.